Réponse rapide
La valeur des timbres Dom Pedro II dépend de l'émission, du facial en réis, de la séparation et de l'état. Le 13 octobre 2026, Postal Filatelia demandait BRL 40 pour un 500 réis de 1866 oblitéré et BRL 80 pour un 100 réis de 1881 oblitéré, chacun avec un exemplaire en stock. Ce sont des offres distinctes, pas des ventes réalisées ni une fourchette générale.[3][4]
Identifier l'empereur avant de comparer les prix
La valeur des timbres Dom Pedro II du Brésil dépend de l'émission du portrait, du facial, de la séparation et de l'état. Les offres vérifiées le 13 octobre 2026 étaient BRL 40 pour un 500 réis de 1866 oblitéré et BRL 80 pour un 100 réis de 1881 oblitéré ; ce sont des prix demandés pour des timbres différents, pas une fourchette de marché ni la somme que rapportera votre album.[3][4]
Repérez le portrait de l'empereur et recopiez BRAZIL ou BRASIL exactement. Tous les timbres impériaux n'appartiennent pas à cette famille. Les types à chiffres antérieurs et postérieurs exigent une autre identification. Un portrait sur un timbre commémoratif ne prouve pas une impression du XIXe siècle. Photographiez le dessin complet, le facial et le format avant de chercher un prix.
Ce guide aide à trier des pièces ordinaires, pas toutes les planches, nuances ou variétés de papier. Traitez chaque timbre isolé, ensemble solidaire ou lettre entière comme un objet distinct. Conservez une attribution incertaine comme telle. Une annotation d'album peut orienter, mais ne doit pas l'emporter sur un dessin ou une séparation qui la contredit.
Séparer les dentelés de 1866 des percê de 1876
La série de 1866 comprend sept faciaux : 10, 20, 50, 80, 100, 200 et 500 réis.[2] Selos do Brasil décrit les percê de 1876 comme les mêmes dessins avec une autre séparation. NUMIS explique la réutilisation des planches et les petites incisions successives entre timbres.[1][2] L'âge apparent de l'empereur ne suffit donc pas à distinguer ces impressions.
Examinez les quatre côtés. La dentelure enlève de petits disques de papier ; le percê, ou perçage en lignes, produit des incisions sans ces trous découpés. Un bord irrégulier ou une dent manquante ne prouve pas le percê. Découpe, déchirures et dommages peuvent masquer la séparation d'origine. Si elle reste illisible, ne choisissez pas automatiquement l'attribution la plus chère.
Consultez le guide de mesure de la dentelure pour utiliser un odontomètre sur le timbre physique. Ne mesurez pas une image redimensionnée. Les papiers vierges illustrés sont schématiques, pas des exemplaires de référence ni un instrument calibré. Ils ne permettent pas de déterminer la dentelure de votre pièce.

Reconnaître Barba Branca sans dater par la barbe
Barba Branca signifie barbe blanche. L'article de RHM sur O Selo présente cette série et rappelle que le percê précédent réutilisait des planches d'un portrait plus jeune.[6] Une barbe claire sur une photo délavée ne suffit pas. Comparez l'ensemble du cadre, l'inscription de valeur et la séparation avec le dessin du catalogue.
RHM regroupe la série en 1877 et 1878, tandis que Klaseboer place les portraits à barbe blanche sous 1878.[6][7] Ces intitulés différents ne prouvent pas qu'une oblitération est erronée. Ce guide n'attribue aucun premier jour précis. Consultez l'entrée spécialisée du facial si la date importe, et notez séparément date d'émission et date d'oblitération.
RHM associe les 260 réis au tarif de la lettre pour l'étranger selon le traité de Berne et mentionne les valeurs supérieures de 700 et 1 000 réis.[6] Ces fonctions postales expliquent les faciaux. Elles ne convertissent pas le montant imprimé en prix de collection actuel et ne rendent pas automatiquement le plus grand chiffre le plus précieux.
Comparer petites et grandes têtes par les détails du dessin
Pour le 100 réis petite tête, numéro 49 dans le texte de NUMIS issu de RHM, les cheveux couvrent une partie de l'oreille et le cercle de perles est complet. Dans la comparaison grande tête, numéro 54, l'oreille est dégagée et le 100 interrompt ce cercle.[1] Vérifiez les deux relations. Agrandir une photo sur un téléphone ne change pas le type imprimé.
Pour les 50 réis, NUMIS indique dix lignes dans les cartouches latéraux de la petite tête et onze pour la grande.[1] Ce sont des indices propres à ce facial, pas une règle pour compter n'importe quel fond. Oblitération forte, impression faible et flou peuvent empêcher le comptage. Conservez détail et image entière ensemble, sans conclure si un élément nécessaire manque.
Le fichier Commons décrit le scan noir de 200 réis comme une émission de 1866, Yvert 28, avec oblitération muette.[8] Il montre un véritable portrait ancien et le scan complet, pas l'un des timbres proposés aux prix cités. Il ne démontre ni la distinction du 100 réis, ni l'état de la gomme, ni l'authenticité de votre exemplaire.

Distinguer les réis historiques des reais actuels
Le facial historique est exprimé en réis. Les prix du tableau sont en reais brésiliens actuels, code BRL, écrits R$ sur les fiches.[3][4][5] Gardez deux champs distincts, facial et prix demandé. Un timbre de 100 réis n'a pas pour cette raison une valeur actuelle de R$100. Aucune conversion de monnaie historique n'est appliquée ici.
L'offre orange grande tête inscrit littéralement 10Rs et cite RHM 52 et STW 62.[5] Préservez ces références. Le 52 n'est pas le facial et ne doit pas être présenté comme Scott 52. Le guide des numéros de catalogue explique pourquoi l'éditeur accompagne le numéro. Le SKU identifie le stock du marchand, pas une entrée universelle.
Après avoir enregistré portrait, facial et séparation, un outil photo peut aider à organiser une identification proposée. Fournissez le recto complet et un gros plan distinct du détail décisif. Une photo frontale ne détermine pas l'épaisseur du papier ni une gomme masquée par une pochette. Une référence suggérée ne remplace pas la comparaison physique.
Déposez une photo du timbre
Montrez le timbre entier, toutes les dents et un maximum de détails sous une lumière uniforme.
Vérifier une identification Dom Pedro II
Avec Stamp Value Identifier & Scan, enregistrez portrait proposé, facial et séparation puis posez vos questions. Disponible sur iOS et Android avec accès gratuit de base. L'aide photo ne remplace pas authentification, classement ou expertise officielle.
Comparer ces offres précises de timbres ordinaires
Postal Filatelia affichait BRL 40 pour le 500 réis de 1866 oblitéré, référence vendeur 29 et SKU 243. Le 100 réis de 1881 oblitéré, référence 49 et SKU 247, était à BRL 80. Les deux fiches indiquaient un exemplaire en stock et un bouton panier le 13 octobre 2026. Les offres structurées confirmaient BRL et InStock.[3][4] Aucun achat ni passage en caisse n'a été effectué.
L'offre à BRL 10 pour le 10Rs orange grande tête porte SKU 3148 dans les métadonnées et RHM 52 / STW 62 dans le texte. Elle annonçait aussi un exemplaire disponible. Le texte ne précise pas neuf ou oblitéré, gomme ou degré de défauts ; l'état reste donc non indiqué.[5] Une photo ne suffit pas pour la comparer à un neuf ou oblitéré sans défaut.
Chaque offre concerne un timbre isolé, pas une série complète. Le port est exclu et les métadonnées indiquent valueAddedTaxIncluded false.[3][4][5] Vérifiez les conditions fiscales et de livraison avant une commande. Ces montants ne sont pas des totaux livrés, résultats de ventes ou offres de rachat. Il n'y a aucune conversion de devise.
| Offre et identifiant | Timbre et état annoncé | Quantité | Prix affiché | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|
| Postal Filatelia 29 / SKU 243 [3] | 1866, 500 réis, oblitéré ; sans classement indépendant | 1 timbre | BRL 40 / R$40,00 | 1 en stock ; métadonnées InStock |
| Postal Filatelia 49 / SKU 247 [4] | 1881, 100 réis, oblitéré ; sans classement indépendant | 1 timbre | BRL 80 / R$80,00 | 1 en stock ; métadonnées InStock |
| Postal Filatelia RHM 52 / STW 62 / SKU 3148 [5] | 1882, 10Rs orange, grande tête ; état non indiqué | 1 timbre | BRL 10 / R$10,00 | 1 en stock ; métadonnées InStock |
Comparer l'état plutôt que reprendre le prix le plus élevé
Les deux fiches de timbres oblitérés indiquent l'usage mais ne fournissent dans leur texte ni classement vérifié indépendamment, ni examen du verso, ni certificat.[3][4] Demandez des photos nettes des deux faces si un détail compte pour l'achat. Ne transformez pas oblitéré en qualité supérieure, ni l'absence de liste de défauts en preuve d'intégrité.
Recherchez amincissements, plis, déchirures, taches, pertes de papier et réparations avec le guide de l'état des timbres. Séparez ce qui est visible de ce qui est caché. NUMIS signale pour certaines émissions ultérieures de Casa da Moeda un papier fragile, des encres fugitives et une dentelure irrégulière.[1] Un aspect inégal exige un examen propre à l'émission, pas une étiquette de rareté ou un diagnostic d'écran.
Ne lavez, blanchissez ou recolorez pas une pièce pour mieux distinguer le portrait. Une photo délavée ne prouve pas une nuance rare. Gardez l'original non retouché et décrivez l'incertitude. Les prix observés servent de pistes pour les pièces décrites, pas de pourcentages applicables à chaque Pedro II endommagé.
Comparer séparément oblitérations et lettres entières
Le scan porte une oblitération muette, sans ville et date lisibles.[8] Un lieu identifiable sur votre pièce est une piste, pas une preuve de plus-value. Utilisez le guide des oblitérations pour décrire la marque avant de consulter un spécialiste. Identification du portrait et attribution du cachet sont deux conclusions distinctes.
Un timbre sur une lettre entière relève d'une comparaison d'histoire postale. Photographiez adresse, marques et verso sans le décoller. Les prix de timbres isolés ne valorisent ni la lettre, ni le parcours, ni un affranchissement multiple. Une oblitération postérieure à l'année d'émission n'est pas en soi une erreur. Impression et usage postal sont des questions différentes.
Dans un album hérité, conservez blocs et lettres intacts. Séparez les timbres identifiés des types encore incertains. Ne divisez pas le prix d'une série ou d'une lettre entre ses timbres pour fabriquer une valeur unitaire. Quantité, contexte conservé et état doivent correspondre avant de comparer.
Ne pas authentifier une variété par un résultat de recherche
La référence de Klaseboer comprend des faux dessins Pedro II et des découpages ressemblants.[7] Cela justifie d'examiner une attribution inhabituelle, pas de déclarer fausse chaque pièce imparfaite. Un portrait similaire, un vieux cachet ou un titre vendeur ne certifie ni papier, ni sous-type rare, ni signature. Demandez un examen spécialisé si l'identification change sensiblement la comparaison.
Les sources divergent aussi sur le nombre de types du 100 réis ancien. Selos do Brasil en mentionne trois ; le texte de NUMIS issu de RHM en donne quatre.[1][2] Ce guide ne retient aucun total universel et ne certifie aucun sous-type. Suivez les définitions du catalogue spécialisé actuel pour l'entrée exacte et conservez la mention de son édition.
Consignez une variété soupçonnée comme hypothèse et gardez les preuves physiques nécessaires. Une couleur étrange sur une image compressée ou un bord abîmé n'est pas une observation de prix. Avant une expertise payante, précisez quel facial, quelle séparation ou quel détail reste à déterminer.
Créer une fiche vérifiable pour la collection Dom Pedro II
Enregistrez ensemble inscription du pays, groupe de portrait, facial en réis, séparation, éditeur du catalogue et état observé. Ajoutez photo entière et détail utile. Pour le prix comparé, notez URL, SKU, date, devise et quantité. Conservez explicitement le manque d'information sur l'état du 10Rs orange au lieu de le remplacer par une supposition.
Stamp Value Identifier & Scan peut suggérer une identification photo, répondre aux questions complémentaires et conserver les découvertes dans une collection visuelle. Servez-vous-en pour organiser les groupes avant les prix. Le résultat aide à la recherche ; il n'est ni authentification officielle, ni certification, classement ou expertise de valeur. Le scan ne prouve pas une gomme cachée ou une transaction réalisée.
Installez l'application sur iOS ou Android, avec accès gratuit de base, si ce fonctionnement convient. Gardez des fiches distinctes pour le portrait ancien dentelé, percê, Barba Branca et les têtes tardives incertaines. Si un détail physique change l'attribution, corrigez-la avant le prix. N'appliquez pas BRL 80 à une autre émission simplement parce qu'elle montre le même empereur.
Questions fréquentes
Combien vaut un Dom Pedro II ordinaire ?
Les offres oblitérées vérifiées le 13 octobre 2026 étaient BRL 40 pour un 500 réis de 1866, SKU 243, et BRL 80 pour un 100 réis de 1881, SKU 247. Ce sont des émissions différentes et des prix de détail demandés, pas une fourchette générale ou des ventes réalisées.[3][4]
100 réis équivaut-il à R$100 ?
Non. Réis est l'unité historique du facial. R$ désigne ici les reais brésiliens actuels, BRL. Notez séparément facial et prix de collection, sans lire le chiffre imprimé comme une estimation moderne.[3][4][5]
Comment distinguer 1866 des percê de 1876 ?
Les dessins ont été réutilisés. Examinez trous découpés de dentelure et petites incisions successives. Un bord irrégulier ou retaillé exige un autre examen ; l'âge apparent de l'empereur ne décide pas l'émission.[1][2]
Le timbre orange à BRL 10 se compare-t-il à un neuf ?
Pas sans informations supplémentaires. L'offre donne 10Rs orange, RHM 52 / STW 62, SKU 3148, mais pas l'usage, la gomme ou le degré de défauts. Son état reste non indiqué dans ce guide.[5]
Petite ou grande tête dépend-elle de la taille de la photo ?
Non. Pour les 100 réis, NUMIS décrit les cheveux, l'oreille et l'interruption du cercle de perles par le 100. Ce sont des relations du dessin imprimé, pas la taille de l'image agrandie.[1]
Sources et lectures complémentaires
Sources primaires et ressources spécialisées utilisées pour préparer ce guide.
- [1] Musée NUMIS : portraits et séparation
- [2] Selos do Brasil : émissions de 1866 et 1876
- [3] Postal Filatelia : 500 réis oblitéré, SKU 243
- [4] Postal Filatelia : 100 réis oblitéré, SKU 247
- [5] Postal Filatelia : 10Rs orange, RHM 52 / STW 62
- [6] RHM O Selo : Barba Branca et faciaux postaux
- [7] Evert Klaseboer : dessins et faux du Brésil
- [8] Commons : fichier exact du 200 réis noir oblitéré de 1866




